Petremant Philippe

France / Carte blanche / 2013

" Les sept mercenaires "

Sa série « Les sept mercenaires » « se joue de l’ordinaire et du banal pour en faire émerger la nature, non pas la nature morte, ce qui serait se résoudre à l’existence et à la présence de ces objets. Bien au-delà d’une simple représentation il démonte, par de subtiles mises en scène, la nature du réel. C’est par cela que l’artiste détourne la nature morte : ces photographies échappent à leurs sujets. Leurs états purs se substituent à leur objet pour offrir aux spectateurs les formes des latences, des vacuités et des états d’âme du photographe. Ces photographies se décalent, mettent en crise les modes mêmes de leur présence, leur beauté plastique questionnant le décoratif et son corollaire proche, le kitsch ».
Jacques Damez